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PBF

30 septembre 2023 by

Cette étude de cas se concentre sur les plateaux tibiaux dans la fabrication orthopédique et les défis rencontrés dans la production d’implants hautement complexes et personnalisés. La fabrication additive (AM) utilisant des matériaux biocompatibles comme le titane offre une solution en permettant la production d’implants uniques dans un délai plus court.

Industrie

Médical

CHALLENGE

Imprimer en 3D une plaque d’implants de tibia en titane

KEY BENEFITS
  • Impression 3D de pièces métalliques personnalisées
  • Le titane est un matériau durable et biocompatible
  • Amélioration de la qualité et de la productivité
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Formes complexes
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Temps de production
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Réduction de poids
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Performance

Histoire

Pour garantir aux patients les meilleurs soins possibles, la médecine moderne doit exploiter les technologies les plus avancées. L’industrie médicale a des exigences élevées : complexité et précision des pièces, personnalisation, biocompatibilité des matériaux et durabilité. Des exigences que les techniques de fabrication conventionnelles peuvent difficilement satisfaire. Le domaine de la chirurgie orthopédique est particulièrement concerné, car il s’agit de réaliser des implants capables de s’intégrer rapidement et durablement dans le corps humain, ce que l’on appelle l’ostéointégration, et qui nécessite de générer des surfaces d’une grande complexité. En outre, les patients ont besoin d’implants personnalisés, mais pour toutes les interventions urgentes les chirurgiens ne peuvent se satisfaire de délais de plusieurs semaines. La fabrication additive permet de produire des pièces métalliques complexes et personnalisées en un temps réduit et pour un prix raisonnable. Plus de 25 000 prothèses imprimées en 3D sont implantées chaque année dans le monde. Le matériau le plus couramment employé est le titane, car il a la caractéristique d’être à la fois léger, résistant et acceptable par le corps humain. Pour toutes ces raisons, le domaine médical est un secteur dans lequel l’impression 3D métallique connaît un très fort développement.

Défi technique

L’objectif d’un implant orthopédique est de remplacer une fonction osseuse de manière transparente pour toute la durée de vie du patient. Pour ce faire, l’implant doit s’intégrer totalement à la structure osseuse et tissulaire du malade.  Si des méthodes de production traditionnelles sont utilisées, la fourniture de tels implants et de dispositifs adaptés au patient peut être très coûteuse et prendre beaucoup de temps.

L’industrie médicale utilise la fabrication additive métallique à grande échelle depuis quelques années car cette haute technologie permet de créer des implants aux géométries complexes, avec différents états de surface, en utilisant des métaux biocompatibles. Ces pièces imprimées en 3D sont impossibles à produire avec des technologies traditionnelles.

L’une des applications émergentes de l’impression 3D orthopédique est la fabrication de plateaux tibiaux, qui remplacent la partie supérieure du tibia.

Le défi, pour les industriels qui réalisent ces implants tibiaux, est qu’il s’agit de pièces relativement encombrantes, donc difficiles à imprimer avec un bon niveau de rentabilité. En effet, la taille moyenne des plateformes de fabrication additive métallique est d’environ 290 millimètres (11,5 pouces) de côté. Avec entre 9 et 12 prothèses fabriquées par jour, les industriels ne peuvent ni répondre à la forte demande des chirurgiens ni rentabiliser leur investissement dans la machine de fabrication additive métallique.

SOLUTION

La fabrication additive métallique permet de fabriquer des implants personnalisés dont les surfaces sont recouvertes d’une fine structure en treillis. Ce type de structure présente des intérêts multiples : elle favorise l’ostéointégration, elle permet d’obtenir des implants plus légers, et elle est plus rapide à fabriquer qu’un volume de matière dense. Surtout, elle est directement fonctionnelle en sortie d’impression, et ne nécessite aucun traitement de surface.

Pour obtenir des surfaces aux propriétés similaires par des techniques conventionnelles, il faudrait appliquer aux pièces différents traitements de surfaces à la fois longs et coûteux à réaliser.

La FormUp® 350, une imprimante 3D AddUp utilisant la technologie de fusion sur lit de poudre (PBF), montre ses capacités à travers la qualité et la productivité des plateaux de tibias.

Le plateau de production de la FormUp 350 mesure 350 millimètres carrés et peut contenir plus de deux fois plus de plateaux de tibias que les plaques de construction typiques disponibles.  L’utilisation de 4 lasers offre également un avantage concurrentiel car il permet l’impression de plus de 20 plateaux de tibias en moins d’une journée.  Le rendement fait partie intégrante de la fabrication aujourd’hui. La FormUp 350 utilise un système d’étalement de poudre par rouleau qui autorise une grande liberté géométrique avec un minimum de supports. Il permet d’obtenir des surfaces peu rugueuses, donc de réduire les coûts d’usinage après impression.

Résultats

Le plateau d’implants de tibia fabriqué sur le FormUp 350 a présenté une structure poreuse et un état de surface optimale pour améliorer l’intégration osseuse globale. Le système de mise en couche par rouleau a permis d’augmenter la productivité et réduit le post-traitement, ce qui permet d’économiser du temps et de l’argent.

ANNUAL THROUGHPUT PER LASER BAR GRAPH
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  • Production accrue – un plateau de fabrication plus grand, moins de composants et moins d’étapes de fabrication, y compris moins de post-traitement, signifient que les temps de production sont raccourcis !

  • Complexité géométrique – la FormUp 350 offre la liberté de concevoir des implants à géométrie optimisée en utilisant des structures en treillis et des surplombs, le tout en minimisant le nombre de de supports.

  • Réduction des structures de support – avec la FormUp 350, les structures de support ne sont plus nécessaires, ce qui permet de réduire l’usinage post-traitement, et donc de gagner du temps et de l’argent !

  • État de surface optimal – grâce à la mise en couche par rouleau dans la FormUp 350, l’état de surface est idéale dès la sortie de l’imprimante, ce qui permet de réduire le temps et les coûts de post-traitement !

  • Intégration fonctionnelle – la fabrication additive crée une structure poreuse et un état de surface idéale qui améliorent l’intégration osseuse globale pour les applications médicales.

  • Matériaux biocompatibles – la FormUp 350 permet d’utiliser une variété de matériaux différents et a déjà optimisé le Ti64ELI (couches de 30 et 60 microns).

La machine FormUp 350 est une solution parfaitement adaptée aux applications médicales, car elle offre aux industriels de ce secteur la possibilité de réaliser en grande série, avec un haut niveau de productivité et de rentabilité, des prothèses à la fois complexes et personnalisées.

Volume

  • 1 pièce
    • 25,604 cm3
  • Le plateau complet
    • 25,604 cm3 x 22 pièces = 563,288 cm3
  • Bounding Box avec orientations (image)
    • 86,7 mm x 56,7 mm x 52,4 mm (XxYxZ)
  • Pièces imprimées selon le nombre de laser
    • 1 Laser – 22 pièces
    • 2 Lasers – 11 pièces
    • 3 Lasers – 7-8 pièces
    • 4 Lasers – 5-6 pièces
  • Temps de production avec une poudre moyenne (30-micron)
    • 1 Laser – 49,36 heures
    • 2 Lasers – 28,92 heures
    • 3 Lasers – 20,91 heures
    • 4 Lasers – 16,76 heures
  • Capacité annuelle par laser
    • Fonctionnement d’une équipe par jour pendant 52 semaines par an
    • 1h à 1h30 de délai entre deux productions
Powder1 LASER2 LASER3 LASER4 LASER
Medium, 30um powder (hrs)49,3628,9220,9116,76
Annual throughput2612442460777536

30 septembre 2023 by

AddUp a imprimé en 3D des canaux de refroidissement optimisés dans les parties mobiles du moule, pour permettre un démoulage plus rapide et plus sûr des pièces finales.

Industrie

Médical

CHALLENGE

Bringing Laser Powder Bed Fusion (LBPF) to Total Hip Replacements to reduce production costs using a multi laser system and a larger build plate

KEY BENEFITS
  • Maximum throughput with 78% OEE
  • No supports = reduced post processing = lower part cost
  • Reduced lead time
  • Fine feature resolution and optimal osseointegration for better patient outcomes!
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Integrated Features
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Reduced Lead Time
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No Support
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Performance

HISTOIRE

Les cupules acétabulaires sont utilisées sur des prothèses complètes de hanche afin de s’appuyer sur l’os natif de l’illum et elles s’articulent avec le fémur par l’intermédiaire de la tige de la hanche. À l’intérieur de la cotyle se trouve un revêtement qui se connecte à la tête de la tige pour assurer l’articulation de la hanche.

Les cupules acétabulaires sont traditionnellement fabriquées par en moulage ou en forge. Ces méthodes nécessitent des temps de production long, entre la date de commande et la réception du produit final, principalement dûs au procédé de cire perdue. Cette technique permet de créer un moule en cire autour duquel une coque est formée. La cire est ensuite fondue et le métal est versé dans la coque qui est ensuite brisée pour révéler la pièce finale dans le métal choisi. Ces cupules de hanche doivent ensuite être dotées d’une structure poreuse, ce qui est soit coûteux à fabriquer, soit difficile à valider.

En ce qui concerne la Fabrication Additive, à l’origine, la pièce est imprimée à l’aide de la technologie faisceau d’électrons (EBM). Ce procédé de fabrication utilise un flux d’électrons guidé par un champ magnétique pour faire fondre des couches de poudre les unes sur les autres. Malheureusement la technologie EBM est sujette à quelques défaillances imprévisibles. Ceci est particulièrement problématique lorsque plusieurs cupules de hanche sont empilées les unes sur les autres au cours d’une même fabrication. Par effet de cascade, une pièce défectueuse peut entraîner la création une grande quantité de déchets. De plus, cela complique le processus de validation, car chaque couche doit être validée mécaniquement et de manière indépendante. Bien que le procédé EBM puisse être plus rapide que la fusion laser sur lit de poudre (LPBF), ce dernier garantit l’obtention de pièces avec un état de surface plus lisse, une plus grande précision et la possibilité de fabriquer sans support.

DÉFI TECHNOLOGIQUE

La fabrication des pièces en fonderie et en forge prend beaucoup de temps. Ces méthodes nécessitent des fonderies qui ne se fonctionnent que pour des volumes de pièces importants. La longueur des processus primaires plus les étapes complémentaires créent un goulot d’étranglement dans la chaîne d’approvisionnement. Cela entraîne une augmentation des prix, des stocks et des délais.

Les pièces fabriquées à l’aide de la technologie EBM sont moins précises et présentent une rugosité de surface plus élevée. Il en résulte une augmentation des coûts de post-traitement. Une plus grande quantité de matériau fondu doit être réusinée traditionnellement et l’industrie des dispositifs médicaux est particulièrement sensible à la rugosité, ce qui peut entraîner une augmentation du risque d’échec de la fabrication car le temps de production est plus long. Cela ne correspond pas avec une technologie dont l’efficacité globale de l’équipement (OEE) est plus faible.

SOLUTIONS

La technologie LPBF permet d’obtenir une pièce à la forme quasi définitive. Ce procédé ne nécessite pas non plus de supports. Tout cela permet de réduire considérablement le post-traitement et les délais d’exécution. La FormUp® 350 dispose également d’une plateforme de production plus grande et d’un plus grand nombre de lasers par rapport aux imprimantes EBM, ce qui permet potentiellement de plus que doubler le débit. La FormUp® 350 d’AddUp dispose également d’une résolution fine et d’un système de mise en couche par rouleaux qui permet d’imprimer une structure en treillis très précise avec l’implant. Les structures en treillis améliorent l’ostéointégration, permettant d’obtenir des implants plus durables et de meilleurs résultats pour les patients.

RÉSULTATS

La FormUp 350 d’AddUp propose des capacités de production actuellement inégalées sur le marché. C’est ce que montre l’étude de productivité Hip Cup ci-dessous. Les pièces présentées ont été imprimées avec une poudre Ti6Al4V ELI, la technologie de mise en couche par rouleau et une épaisseur de couche de 30µm. Par rapport à la technologie EBM, la FormUp® 350 a un temps de fabrication de 12h41 contre 15h23, ce qui conduit à une amélioration du rendement annuel de 9 309 pièces (16 403 pièces en L-PBF contre 7 094 pièces en EBM).

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2 Lasers
Competitor 250
4 Lasers
AddUp 350
Parts per Laser108-9
Runtime 30μm15:2312:41
Annual Throughput 30μm*7,09416,403

29 septembre 2023 by

Cette démonstration de faisabilité réalisée par Add Up met en évidence l’intérêt de la fabrication additive pour l’aéronautique en appliquant l’optimisation topologique à un support de plancher d’avion.

Industrie

Aérospatiale

CHALLENGE

Optimisation d’un support de plancher d’avion en réduisant la masse et le délai de fabrication

KEY BENEFITS
  • Réduction de 61% de la masse de la pièce
  • Pièce imprimée sans support
  • Le meilleur état de surface obtenu en 3D métal (L-PBF)
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Réduction du post-traitement
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Pas de support
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Réduction de la masse

HISTOIRE

AddUp a développé ce démonstrateur pour illustrer à la fois l’intérêt de l’impression 3D pour l’optimisation de pièces structurelles aéronautiques et pour démontrer les avantages de la machine FormUp 350 qui permet de réaliser des pièces sans aucun support.

DÉFI

Afin d’initier les industriels de l’aéronautique aux réductions de poids rendues possibles par l’impression 3D, les ingénieurs d’AddUp ont réalisé une étude d’optimisation topologique sur un support de plancher de cabine d’avion. Cette pièce, qui fixe le plancher de la cabine au fuselage, est présente en grande quantité et dans tous les avions. Traditionnellement, cette pièce de 3 kg est usinée à partir d’un bloc de métal de 12 kg.

SOLUTION

L’optimisation topologique est une méthode mathématique qui permet d’optimiser la répartition de la matière dans un espace de conception donné et pour un ensemble donné de charges, de conditions limites et de contraintes, tout ceci dans le but de maximiser les performances du système. En appliquant cette technique, les ingénieurs d’AddUp ont réduit de 61 % le poids d’un support de plancher d’avion.

L’utilisation de la fabrication additive évite le gaspillage de matières premières, contrairement à l’usinage. Le gain total en matière première pour la pièce optimisée est de 10,83 kg. Grâce à la machine FormUp 350 d’AddUp, équipée d’une poudre fine et d’un système de recouvrement par rouleaux, le support de plancher peut être fabriqué sans aucun support.

Dans la plupart des machines d’impression 3D en métal, des supports doivent être ajoutés à la pièce pour permettre de produire les surfaces dont l’inclinaison est inférieure à 45° par rapport à l’horizontale. Ces supports représentent un coût important. Sur ce support d’avion, les supports représenteraient une perte de 250 g de matière première. De plus, le gain de temps de fabrication est important : la présence de supports aurait ajouté trois heures au temps de production, et 30 minutes supplémentaires auraient été nécessaires pour retirer ces supports par usinage en post-process.

RÉSULTATS

Grâce au dispositif de mise en couche par rouleaux de la FormUp 350, aucun support n’est nécessaire, ce qui réduit le temps de construction de 3 heures et évite les temps de dé-supportage en post-process. Cela permet de réduire les délais d’exécution, un paramètre important dans l’industrie aéronautique.

Temps de construction sur le FormUp 350 (à 50 μm)
11,50 heures

Réduction du poids
De 3 kg à 1,17 kg
Une réduction de poids de 61% !

Économies de matières premières
10,83 kg

Temps gagné
3+ heures

29 septembre 2023 by

INDUSTRIE

Medical

CHALLENGE

Le monde qui nous entoure devient de plus en plus personnalise, et it en va de memo pour la medecine. Cette dynamique impliquera que les solutions standard deviendront obsoletes et les solutions personnalisees deviendront la norme.

 

•  •  •

KEY BENEFITS
  • une economie nette de 736 dollars par operation grace a (‘utilisation de PSI fabriques de maniere
  • additive (1) une diminution de la perte de sang (de 44,72 ml) lors de (‘utilisation du PSI fabrique de maniere
  • additive (2) une diminution de la duree d’hospitalisation (diminution de 0,39 jour) (2) Amelioration de la precision de l’alignement biomecanique des implants (1) et amelioration des resultats pour les patients
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Custom Shape
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Performance
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Integrated Features

Cette étude de cas met en évidence les avantages de la fabrication additive (AM) pour les implants spécifiques au patient (PSI) dans l’industrie orthopédique. En passant de la fabrication traditionnelle à la fabrication additive, les équipementiers orthopédiques peuvent répondre à la demande de médecine personnalisée et de solutions sur mesure pour les patients.

HISTOIRE

Vous avez lu les études de cas sur le plateau tibial du genou et le cotyle acétabulaire de la hanche ? Elles expliquent comment sont fabriqués les implants de la gamme standard.

Certains implants PSI sont fabriqués de manière traditionnelle. Ces implants doivent être usinés à partir d’un bloc de matière (très probablement du titane ou de l’acier inoxydable). Il s’agit d’un processus particulièrement coûteux et techniquement sophistiqué. Il en résulte que les implants PSI sont coûteux et que les délais d’exécution sont longs. La fabrication additive (FA) peut permettre de réduire les délais et d’améliorer les résultats pour les patients.

Pour l’utilisation de la FA , il existe de nombreuses façons d’obtenir l’autorisation de la FDA pour ces dispositifs. La plus simple et la plus utilisée est le 510k. Elle permet de vérifier l’ »enveloppe de construction » et de s’assurer que le PSI est fonctionnellement équivalent ou meilleur que l’implant standard. Une autre option est l’exemption pour les dispositifs personnalisés. Il s’agit d’une option qui limite la fabrication d’un type de dispositif particulier à 5 unités par an (3).

Les dispositifs à usage humanitaire (HUD) sont des dispositifs médicaux destinés à aider les patients pour le traitement, le diagnostic d’une maladie ou bien d’un état qui affecte ou se manifeste chez un maximum de 8 000 personnes par an aux États-Unis. L’exemption pour les dispositifs humanitaires (HDE) est un sous-ensemble des HUD. Ce type de PSI est exempté des exigences d’efficacité des sections 514 et 515 de la loi FD&C et est soumis à certaines restrictions en matière de profit et d’utilisation (4). Voilà la pléthore de moyens dont disposent les équipementiers et les fabricants pour aider à mettre le PSI entre les mains des chirurgiens.

DÉFI

Depuis les années 1970, les équipementiers orthopédiques fabriquent des implants standards, essentiellement de la même manière. Le passage à la Fabrication Additive de PSI modifiera la façon dont les chirurgiens traiteront leurs patients et ce changement bouleversera l’industrie telle que nous la connaissons. La fabrication conventionnelle, qu’il s’agisse de fabrication soustractive, de moulage ou de forgeage, n’est pas intrinsèquement conçue pour produire des solutions personnalisées. Par conséquent, le plus grand défi sera de convaincre les OEM et les fabricants d’implants de modifier leurs processus de fabrication pour répondre à la demande du marché. Le marché exige une médecine personnalisée, qui se manifestera sous la forme de PSI dans l’industrie orthopédique. Les patients devront travailler avec les chirurgiens pour s’assurer qu’ils reçoivent la solution la plus adaptée à leur état. La coopération des hôpitaux et des compagnies d’assurance sera également nécessaire pour soutenir ce changement industriel. Le PSI peut être moins cher et plus bénéfique pour le patient, mais au fur et à mesure de l’évolution technologique, le PSI sera très probablement plus cher. Il appartiendra à l’utilisateur, au patient et au chirurgien, de décider en fonction du coût et de l’équipement utilisé, ce qui permettra à cette technologie de se développer.

SOLUTION

AddUp est particulièrement bien équipé pour aider l’industrie à passer d’implants standards à des implants spécifiques au patient. La FormUp 350 est conçue pour la production en série. Elle peut gérer différentes géométries complexes, allant d’un treillis fin et détaillé qui favorise l’ostéointégration à des pièces plus imposantes comme un grand semi-pelvis. Plusieurs types de pièces peuvent être fabriqués en même temps, ce qui permet d’améliorer l’efficacité et le rendement.

Le plateau de fabrication modulaire permet au fabricant de s’adapter aux cas chirurgicaux de toute taille et de toute forme. Cela permet d’accroître l’efficacité de chaque fabrication. L’efficacité sera la clé du passage d’une ligne de produits standard à des implants spécifiques au patient. Avec le vieillissement de la population et l’allongement de la durée de vie, les interventions chirurgicales vont se multiplier. Si la médecine poursuit sur la voie de la personnalisation, la FormUp 350 sera là pour répondre à la demande de production en série d’implants spécifiques aux patients. La traçabilité des lots est intrinsèquement améliorée et les implants peuvent passer plus rapidement au processus suivant, sans avoir à attendre le reste de la fabrication. Cela signifie que chaque cas chirurgical peut suivre son propre chemin, et ce, au plus près de la chaîne d’approvisionnement. Une gamme plus large d’implants chirurgicaux peut être produite sur le même site puisque chaque implant n’est pas soumis à multiple processus. Cela permet de réduire encore les délais d’exécution, car les implants chirurgicaux sont particulièrement sensibles au temps qui s’écoule entre la tomodensitométrie et l’intervention chirurgicale. Tout délai entre le scanner et l’intervention chirurgicale permet à l’anatomie de l’os de se modifier au fur et à mesure que le patient poursuit sa vie quotidienne. Plus le délai entre le scanner et l’intervention chirurgicale est court, meilleur est le résultat pour le patient. Le chirurgien est ainsi assuré de disposer des outils adéquats pour améliorer au mieux la vie du patient.

RÉSULTATS

Dans le cas d’une arthroplastie totale du genou (ATG), l’utilisation d’un PSI fabriqué par FA permet de réaliser une économie nette de 736 dollars par rapport aux implants fabriqués traditionnellement, grâce à une durée d’opération plus courte et à la réduction du nombre de plateaux d’instruments nécessaires. (1) Les patients et les hôpitaux bénéficient également d’une réduction des temps d’intervention en salle d’opération, de 20,4 minutes (1) par rapport aux implants fabriqués traditionnellement.

Il a également été prouvé qu’il y a une différence significative dans la perte de sang (diminution de 44,72 ml) (2). Enfin, la diminution du séjour à l’hôpital (diminution de 0,39 jour) est un avantage significatif pour le système hospitalier et pour le patient. (2)

L’utilisation de PSI fabriqués de manière additive, tels que les composants fémoraux et tibiaux, du genou ou les cupules acétabulaires de la hanche, permet d’améliorer la précision de l’alignement biomécanique de l’implant (1), ce qui se traduit par une amélioration des soins prodigués aux patients et de meilleurs résultats pour ces derniers.

Références:

1. Haglin, J.M., Eltorai, A.E.M., Gil, J.A., Marcaccio, S.E., Botero-Hincapie, J. et Daniels, A.H. (2016), Patient-Specific Orthopaedic Implants. Orthop Surg, 8 : 417-424.  https://doi.org/10.1111/os.12282
2. Schwarzkopf, Ran, et al. « Surgical and functional outcomes in patients undergoing total knee replacement with patient-specific implants compared with « off-the-shelf » implants ». Orthopaedic journal of sports medicine 3.7 (2015) : 2325967115590379.
3. https://www.fda.gov/regulatory-information/search-fda-guidance-documents/custom-device-exemption
4. https://www.fda.gov/medical-devices/premarket-submissions-selecting-and-preparing-correct-submission/humanitarian-device-exemption

En savoir plus sur l’impression 3D de métaux pour les implants médicaux personnalisés:

29 septembre 2023 by

Cette étude explore l’utilisation de la fabrication additive, en particulier la fusion sur lit de poudre (PBF), pour créer des filières d’extrusion avec des performances et des capacités de refroidissement améliorées.

Industrie

Outillage et moulage

CHALLENGE

Augmenter la longévité et les performances d’une filière d’extrusion tout en augmentat la flexibilité afin de pouvoir produire des filières et des produits finaux de différentes tailles grâce à la fabrication additive.

KEY BENEFITS
  • Le taux d’extrusion du produit final a augmenté de 25%
  • La température maximale est inférieure de 20° C sur la couvelle filiè grâce à l’optimization du refroidissement
  • Performance d’usure x6 : 2 semaines → 12 semaines
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Intégration de fonctions
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Performance
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Ajouter de la vie

HISTOIRE

L’extrusion est une méthode de fabrication très utilisée pour les pièces à profil constant. Les tuyaux en PVC et les balais d’essuie-glace sont quelques exemples de pièces dans le monde des plastiques, mais les métaux et les composites peuvent également être extrudés. La matière première est forcée à travers le profil de la filière pour lui donner la forme de la pièce finale.

Dans l’extrusion des matières plastiques, il est courant d’usiner la filière d’extrusion en aluminium. En raison des contraintes de liées à l’usinage traditionnel, la filière d’extrusion est souvent plus grande et plus encombrante que nécessaire et ne dispose pas de canaux de refroidissement avancés.

La géométrie simple de ces canaux entraîne de mauvaises performances de refroidissement, car le liquide de refroidissement ne peut souvent pas s’approcher du profil intérieur de la matrice, ce qui le rend beaucoup moins efficace.  Il est également coûteux et fastidieux de créer des programmes, des gabarits et des montages différents pour des pièces de tailles différentes. Et la création de filières d’extrusion de tailles spécifiques serait trop coûteuse sans la flexibilité offerte par la fabrication additive.

DÉFI

La fabrication traditionnelle des filières d’extrusion est limitée aux matériaux faciles à usiner. Les restrictions liées à l’usinage traditionnel permet difficilement d’optimiser les performances de la filière, notamment en ce qui concerne les propriétés d’usure et la durée de vie de l’outil. Le défi consiste donc à utiliser la fabrication additive (FA) pour créer une filière fabriquée à partir d’un matériau améliorant la durabilité et augmentant la durée de vie en production.  La matrice doit également permettre un refroidissement optimisé (conformal cooling) afin d’améliorer les performances thermiques. Enfin, le coût global de fabrication de la matrice doit être réduit favorisant les modifications de conception sur une variété de lignes de fabrication et de machines.

SOLUTION

La fusion sur lit de poudre (PBF) permet d’imprimer n’importe quel profil 2D, ce qui permet d’obtenir n’importe quelle forme pouvant être extrudée. Comme la technologie PBF ne nécessite pas d’outillage de réglage, elle offre une plus grande liberté dans la fabrication de multiples pièces de formes différentes, ce qui est parfait pour l’obtention de tailles spéciales et pour les nouvelles filières d’extrusion, et ceci sans investissement supplémentaire. Les filières d’extrusion peuvent également être fabriquées en minimisant le nombre de pièces assemblées, ce qui simplifie le processus de fabrication et réduit les coûts liés à la gestion des pièces de rechange. Le refroidissement optimisé (conformal cooling) constitue un autre avantage des possibilités géométriques de la FA. En effet, des canaux de refroidissement complexes, impossibles à usiner, sont implantés sur le contour de la pièce pendant l’impression. L’optimisation de ces canaux permet un contrôle uniforme de la température, ce qui améliore le refroidissement et par conséquent les performances. De plus, la pièce est imprimée en Inconel 718, un alliage à base de nickel très résistant à l’usure et à la corrosion et qui peut fonctionner à des températures élevées.

RÉSULTATS

La nouvelle filière d’extrusion créée par FA permet un gain de 20°C par rapport à une filière fabriquée selon les méthodes traditionnelles, grâce à la conception optimisée du refroidissement. La température plus basse a permis d’extruder le produit dans la filière 25 % plus rapidement, ce qui a entraîné une augmentation considérable de la productivité sans sacrifice sur la qualité. Sur le plan thermique, il est encore possible d’augmenter la vitesse d’extrusion, mais les autres équipements de la ligne constituent désormais le goulot d’étranglement et non plus la filière elle-même. La nouvelle filière a également vu sa durée de vie multipliée par 6 par rapport à la précédente, soit 12 semaines au lieu de 2, même en fonctionnant à une vitesse supérieure. La fusion en lit de poudre s’est donc révélée être un atout précieux, prêt à répondre à de nombreux défis de l’industrie de l’extrusion.

29 septembre 2023 by

INDUSTRIE

Automobile

CHALLENGE

Reduire les temps et les coOts de production tout en ameliorant les performances par rapport a la fabrication traditionnelle en optimisant la strategie de numerisation.

 

KEY BENEFITS
  • Strategie de numerisation optimisee pour un meilleur etat de surface des geometries de roue
  • Le PBF s’est revels etre une option viable pour les roues dans l’industrie automobile, tant en termes de cout que de performance
  • Comparaison des methodes d’essai et d’inspection pour l’uniformite geometrique et de densite des pieces additives par rapport aux pieces traditionnelles
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Increased Productivity

Cette étude de cas explore la faisabilité de l’utilisation de la fabrication additive, en particulier la machine Form Up 350 PBF, pour produire plus de 100 000 roues Impeller par an pour Ford, en remplacement des techniques d’usinage traditionnelles.

HISTOIRE

Ford utilise des méthodes de fabrication traditionnelles pour fabriquer plus de 100 000 roues de turbines par an . Ford, Oak Ridge National Labs et AddUp ont mené une étude pour déterminer la faisabilité de la production des roues à aubes par Fabrication Additive à l’aide de la FormUp 350.

Ford s’appuie sur sa vaste expérience de plus d’un siècle dans le domaine de l’automobile. Oak Ridge National Labs optimise la stratégie de numérisation et le nombre de passes de contour. AddUp apporte son expertise en matière de conception, de fabrication et d’automatisation pour la production à grande échelle grâce à sa machine industrielle FormUp 350 (L-PBF).

DÉFI

Ford fabrique actuellement ses roues à aubes en utilisant des techniques d’usinage traditionnelles. Le défi proposé à AddUp était d’étudier les performances de la technologie PBF afin de remplacer l’usinage traditionnel, pour la fabrication en série de ces pièces. L’objectif était de réduire les délais et les coûts de production tout en améliorant les performances par rapport à la fabrication traditionnelle.

Le résultat devrait permettre de fabriquer efficacement 100 000 hélices en Fabrication Additive et d’élaborer une stratégie d’impression optimale pour la performance, en tirant parti de la liberté de conception offerte par la Fabrication Additive tout en optimisant la stratégie de numérisation pour l’état de surface et la productivité.

SOLUTION

La pièce a été testée avec 1 passe de contour puis 5 passes de contour. Lors de la fusion avec 5 passes de contour, la surface présentait une porosité accrue par rapport à une seule passe. Par conséquent, une seule passe de contour est suffisante, compte tenu de sa position au-delà des lignes de hachures, permettant d’éliminer les motifs de hachures. Les tolérances de l’imprimante étaient également suffisantes. Comme il fallait un matériau robuste et résistant à la chaleur, le choix s’est porté sur l’Inconel 718. L’utilisation du paramètre « downskin » d’AddUp permet au logiciel de tranchage de reconnaître les surfaces critiques orientées vers le bas avec une valeur d’angle en dessous d’un seuil défini par l’utilisateur. Ce paramètre « downskin » applique généralement une densité d’énergie plus faible aux régions de fusion décalées par rapport au bord des surfaces orientées vers le bas et ce pour un nombre donné de couches . Lors de l’impression avec de l’Inconel 718, une structure de support sur le fond de la roue était nécessaire. AddUp a imprimé un test de simulation de 9 roues à aubes avec de l’Inconel 718. Après post-traitement, deux roues ont été sélectionnées pour être soumises à un test d’équilibre.

RÉSULTATS

Les résultats ont indiqué que les roues produites dans le cadre de cette étude ont passé le test de tolérance et qu’elles pouvaient être correctement équilibrées en utilisant la même procédure que les roues fabriquées de manière traditionnelle. Le test a également indiqué que les pièces pouvaient survivre à un test de rotation à haute vitesse à température ambiante.

Paramètres du modèle de coût en fonction de la production de pièces.

chart addup
  • (a) Micrographie optique d’une surface « downskin » ayant subi une seule passe de contour et

    (b) micrographie optique d’une surface « downskin » ayant subi cinq passes de contour. Bien qu’un plus grand nombre de passes de contour puisse être utile, la position du contour extérieur détermine l’état de surface, comme le montrent les particules partiellement fondues qui adhèrent à la surface.

Tolérances géométriques mesurées par balayage lumineux de roues turbo dont le contour extérieur s’étend sur la distance suivante au-delà des limites de la CAO :

  • (a) #08 à 36µm
  • (b) #11 à 11µm
  • (c) #13 à 61µm et
  • (d) #19 à 36µm, mais fondu de l’extérieur vers l’intérieur
Nom de la pieceRoue
Modele crim rlante 3DAddUp Form Up 350
Construction Taille de la plaque350 x 350 mm
Nombre de pieces par lot25
Temps d'impression par lot32,28 heures
Estimation du coOt des materiaux pour l'Inconel 718 70 $/kg
Masse de la piece0.311 kg
Masse des supports0.05 kg
Temps de depoudrage par lot0,5 heure
Temps de retrait des supports par lot30 heures
Temps de post-traitement par lot (traitement thermique) 12 heures
Volume annuel requis100 000 unites par an
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